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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 13:31

Au cours de l'enregistrement de l'émission Pif Paf, diffusée le 31 octobre à 18h40 sur Paris Première Catherine Rambert, la directrice de l'hebdomadaire Télé Star a demandé la démission des conseillers du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel(CSA), Rachid Arhab et Françoise Laborde "qui font partie de France 2 au mépris du code de déontologie du CSA".


En effet, le CSA, dotée d'un code de déontologie, précise que, "lorsqu'un membre du Conseil estime en conscience que ses activités professionnelles passées ou ses relations actuelles peuvent mettre en doute son impartialité, il ne participe ni au débat ni au vote."


Et pourtant Rachid Arhab et Françoise Laborde n'ont pas démissionné de leur poste lorsqu'ils ont été nommés au CSA, avait révélé le 8 octobre dernier, le magazine Le Point.


Tous les deux ont obtenu d'être "mis en disponibilité" pour réintégrer France Télévisions ou bien pour négocier leurs indemnités de départs à la fin de leur mandat.



Rachid Arhab avait répondu au Parisien à cette polémique:


"Il faudra qu'on fouille longtemps avant de me trouver un début de manche de casserole !"


Tout comme Françoise Laborde à TéléStar:

"Je trouve cette acharnement tellement déplacé..."



Mais cette situation provoque la colère de Catherine Rambert dans l'émission de Philippe Vandel:


"Je n'ai rien contre ces personnes mais je veux juste rappeler que cette affaire est grave parce qu'il s'agit d'un organisme d'Etat. Il y a des personnes qui ne respectent pas les règlements qu'ils sont censés faire eux-mêmes appliquer. Tout ça pour leurs intérêts personnels (...) Moi je continue à demander la démission de Rachid Arhab et de Françoise Laborde de France Télévisions".

Elle a ajouté en déchirant le code de déontologie du CSA face à la caméra:


"S'ils ne le respectent pas, moi je vous propose une chose : c'est qu'on le déchire comme ils ont dû le faire parce que c'est pas normal qu'on s'assoit comme ça là-dessus. C'est une question d'éthique et de morale".


 



Elle conclut sur un édito de TéléStar: "Qui plante la vertu ne doit pas oublier de l’arroser souvent".



Mais bien qu'il y ait un risque juridique, est-il  véritablement possible d'ouvrir sereinement un débat avec un conseillers du CSA ?


 

(Envoyé sur youtube par webdeparis)


Les choses ont manifestement changées depuis 1971...


 

(Envoyé sur dailymotion par skons)

 


(Source: TéléStar, Parisien, PifPaf, Lepoint, ozap, CSA)

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Published by Jesuislà - dans Médias
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